Informer avant la vente
Dans le commerce de détail, les prix sont affichés en euros TTC et portés à la connaissance du client avant la vente, sans qu’il ait à les demander. Le prix peut figurer sur le produit lui-même, sur un écriteau placé à proximité ou en vitrine.
Quel que soit le support retenu, l’information doit être visible et lisible. Une mise en page simple aide : nom sans ambiguïté, prix dominant, unité immédiatement associée et contraste suffisant. Une étiquette décorative qui oblige à chercher le prix ne remplit pas cet objectif pratique.
Prix au kilogramme, au litre et par lot
Pour la plupart des produits préemballés alimentaires, d’hygiène et d’entretien, affichez le prix total ainsi que le prix à l’unité de mesure, au kilogramme ou au litre. Les deux informations gagnent à être proches, avec des libellés distincts.
Pour un lot, affichez le prix global et le prix à l’unité. Une planche homogène permet de répéter ces repères sur tout un rayon sans ressaisir la structure à chaque référence.
Le cas de la restauration
Les menus ou cartes du jour, avec une carte indiquant le prix d’au moins cinq vins — ou moins s’il en est servi moins — sont visibles et lisibles depuis l’extérieur pendant le service, à partir de 11 h 30 pour le déjeuner et de 18 h pour le dîner. Les mêmes menus et cartes sont disponibles à l’intérieur.
Quand le service est facturé, le prix annoncé est net, taxes et service compris. Les documents portent la mention « prix service compris » avec le taux du service entre parenthèses. Pour les boissons servies pendant les repas, une carte des boissons peut remplacer l’affichage extérieur du menu.
Références et vérification
Pour le commerce de détail, ces informations générales s’appuient sur l’arrêté du 3 décembre 1987 relatif à l’information du consommateur sur les prix et la page d’economie.gouv.fr « Professionnels, quelles sont vos obligations en matière d’affichage des prix ? ». Le manquement est puni d’une amende de 3 000 € pour un entrepreneur individuel et de 15 000 € pour une société.
Pour la restauration, la référence est l’arrêté du 27 mars 1987 modifié par l’arrêté du 29 juin 1990, relatif à l’affichage des prix dans les établissements servant des repas, denrées ou boissons à consommer sur place. Ce guide reste une information générale : vérifiez auprès de la DGCCRF la règle applicable à votre cas particulier.
Préparer un support lisible
Afych permet d’aligner les prix et leurs unités, de dupliquer une étiquette et d’assembler plusieurs références sur une feuille. Aucune imprimante spéciale n’est nécessaire : imprimez le PDF sur votre imprimante de bureau en respectant l’échelle prévue.
Exemples créés avec Afych
Ces compositions sont rendues par le même moteur que celui utilisé pour vos PDF.
Questions fréquentes
Le prix doit-il être affiché en euros TTC ?
Oui, il doit être communiqué en euros TTC avant la vente, sans que le client ait à le demander.
Où peut-on placer le prix ?
Sur le produit, sur un écriteau à proximité ou en vitrine, à condition qu’il soit visible et lisible.
Que faut-il indiquer pour un produit préemballé ?
Pour la plupart des produits concernés, le prix total et le prix à l’unité de mesure, au kilogramme ou au litre.
Que faut-il afficher pour un lot ?
Le prix global et le prix à l’unité.
Quelles sont les amendes indiquées par les sources ?
Le manquement est puni d’une amende de 3 000 € pour un entrepreneur individuel et de 15 000 € pour une société.




